Les soins énergétiques égypto-esséniens

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Pratiqués dès l’Égypte ancienne puis à l’époque des Esséniens, enrichis des traditions bouddhistes et indiennes, les soins énergétiques égypto-esséniens, approche thérapeutique de soutien ressurgie du passé, proposent de réunir cœur et âme dans notre corps et de rééquilibrer notre être de façon globale pour nous aider à soulager nos maux.  

De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’une méthode qui utilise le massage de points énergétiques (chakras et nadis) associé à la lumière et au son pour maintenir ou rétablir un équilibre harmonieux entre le corps, l’âme Circuits Nadiset l’esprit. Ces soins permettent de remettre en service la circulation de l’énergie qui a pu être perturbée par le stress, la maladie, les formes-pensées négatives ou les difficultés de la vie quotidienne. Ils travaillent à la fois sur le corps physique et sur les corps subtils¹ et demandent pour être efficaces que thérapeute et patient coopèrent. L’idée est d’aider le patient à se guérir lui-même en faisant circuler à nouveau l’énergie dans son corps dans une démarche unissant cœur, intuition et raison. Les patients ont souvent déjà une conscience que corps et esprit sont liés et sont dans une mouvance yoga, Qi Gong ou méditation.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » Gandhi

Quelle est leur origine ? Il s’agit d’une méthode utilisée il y a plusieurs millénaires en Égypte, puis ensuite par clé égyptienneles Esséniens qui en ont été les héritiers. Au fil des siècles, ces traditions portées par un enseignement essentiellement oral se sont disséminées, diluées, vidées de leur sens originel. Cette tradition thérapeutique a été remise en lumière par Daniel Meurois-Givaudan, puis enrichie, et est enseignée, après vingt ans d’expérience de pratique, par son élève Bernard Rouch.

« À cette époque, le thérapeute était médecin, pharmacien, psychologue. La médecine était de l’âme, du corps et de l’esprit, un Tout indissociable. On demandait alors au thérapeute de réunir le Tout. Cœur, connaissance et volonté étaient ses attributs, le voyage son quotidien ».
Bernard Rouch

Qui sont les thérapeutes ? Praticiens de santé (naturopathes, masseurs, kinésiologues, sophrologues, profs de yoga, infirmiers, aide-soignants, fasciathérapeutes, etc.) ou non, ils sont une quinzaine¹ environ à ce jour, répartis sur toute la France, formés par Bernard Rouch et son équipe de formateurs selon un programme s’échelonnant sur trois années (12 modules thématiques répartis à raison de quatre week-ends par an). Entre chaque rencontre, un groupe de suivi est organisé afin d’appliquer les connaissances acquises. Trois années de formation ne suffisent pas à devenir thérapeute, une grande pratique est ensuite nécessaire.

@Mariline MéritMariline Mérit², aide-soignante spécialisée en soins palliatifs, collaboratrice de Bernard Rouch en France, pratique depuis de nombreuses années les soins égypto-esséniens en région parisienne (Pontoise) ou à Montpellier où elle devenue aujourd’hui aussi formatrice. Elle nous dit : « Aller en douceur, écouter les mots, donc les maux, les émotions et les croyances. En les débloquant, permettre une meilleure circulation de l’énergie dans le corps. Il faut écouter là où c’est séparé, aller voir et renforcer le corps en mobilisant ses ressources. »

Mieux vivre les différents troubles physiques et émotionnels de notre organisme, accueillir ses peurs, prendre conscience de leur message pour pouvoir les soulager, se ré-équilibrer de façon globale, être aligné, c’est encore une fois le message de ces soins énergétiques (comme c’est le cas en fasciathérapie, étiothérapie, ou naturopathie). « Si l’homme a deux oreilles et une bouche, c’est pour écouter deux fois plus qu’il ne parle » aurait dit Confucius…

Marie-Hélène Cossé

Ces soins de soutien ne remplacent en aucun cas la médecine traditionnelle. Si vous êtes en cours de traitement, il est impératif d’en informer le praticien.
¹Si la notion de corps subtils n’est pas scientifiquement reconnue en Occident, la médecine traditionnelle chinoise et indienne et particulièrement l’acupuncture sont fondées sur l’hypothèse de leur existence. Il s’agit d’«enveloppes suprasensibles » qu’on apprend à percevoir grâce au développement de nos perceptions subtiles. Leur nombre et leurs dénominations variant d’une école à l’autre (corps éthérique, astral, causal, etc.) et n’ont pas toujours la même signification.
²Mariline Mérit Tél. 06-19-08-04-25 mariline.merit@gmail.com. Les séances sont en général au nombre de 3 à 5 pour résoudre un problème précis et doivent être espacées de trois semaines. Elles durent d’1h30 à 2h00 (€80 la séance). 

 

 

 

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