Notre librairie d’été

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Les femmes qui lisent sont dangereuses tel était le titre du beau livre de Laure Adler qui rassemblait des portraits de femmes peintes ou photographiées un livre à la main. Aujourd’hui, la lecture reste encore et toujours une affaire de femmes (les hommes se tournant plus vers les journaux) et notre équipe, en partance, vous souffle ses choix, car… en cette matière les femmes sont partageuses.

  • Marie-Hélène Cossé : Des femmes qui dansent sous les bombes – Céline Lapertot
    Éditions Viviane Hamy, mars 2016, 200 p., €18.arton2160-03cbb
    Deuxième roman de cette prof de français de 29 ans à Strasbourg, hymne à l’héroïsme des êtres qui transforment leurs silences en un cri de courage et de fureur. En Afrique, pays en guerre civile, nul destin n’est tracé. Celui de Séraphine s’annonce heureux, mais il bascule avec la guerre civile. Impossible de lâcher ce roman, vite lu, bien écrit, ode au courage des femmes et à l’espoir !
    Un livre plus léger ? « Pour qui je me prends ? » Ou les tribulations d’un apprenti auteur – Hélène de Montaigu
    Amazon ou Livrinova, juin 2016, €11,90, version numérique en promotion jusqu’au 31/7 €0,99.
    D’une plume légère et enlevée, l’auteure nous narre avec un humour particulièrement savoureux ses aventures d’écrivain en herbe alors qu’elle écrivait son premier livre Aimez-vous l’argent ? Cette histoire très personnelle est finalement celle de beaucoup, confrontés au défi existentiel du pour qui je me prends

 

  • Vicky Sommet : Nous – David Nicholls
    ©10/18-Nous David Nicchols-Livre
    Éditions 10/18- Traduit de l’anglais par Valérie Bourgeois – 552 p.- avril 2016- €9,10.
    Qu’y a-t-il de plus difficile que de vivre à deux sur la longueur ? Surtout quand les deux protagonistes sont si différents, elle c’est Connie, artiste, rebelle, hédoniste et grande voyageuse devant l’éternel. Lui, c’est Douglas, un scientifique pas folichon, strict, rigide et terne. Mais l’amour entre ces deux êtres les a tous les deux changés jusqu’à ce que le temps fasse son œuvre et que l’émancipation de leur fils Albie les ramènent à la réalité. C’est à l’occasion d’un tour d’Europe qu’ils tentent leur dernière chance pour recoller les morceaux avec humour et tendresse. Mais peut-être sont-ils comme Nouspas faits pour vivre ensemble après tout !

 

  • Agnès Brunel-Averseng : Le dompteur de lions– Camilla Läckberg
    Actes Sud littéraires- Actes noirs- ©Actes Sud-C Lackberg-Le dompteur de lions-livretraduit du suédois par Lena Grumbach- 400 p. – mai 2016- 23€
    Rien de tel que quelques polars pour se vider la tête et entamer les vacances. Dans la série des auteurs venus du nord, le dernier Camilla Läckberg qu’on attendait avec impatience, Le dompteur de lions. On y retrouve avec plaisir son héroïne récurrente, Erika Falck, qui démêle l’intrigue balançant entre passé et présent.
    Et un Pierre Lemaitre, d’avant le prix Goncourt, Robe de Marié. Tout simplement diabolique, aux frontières de la folie. Un régal.
    Livre de Poche – 320 pages – Janvier 2010 – 7€10.

 

  • Brigitte Leca : Le lecteur de cadavres Antonio Garrido
    Le Livre de Poche – 768 p.- juin 2015 – ©Livre Poche-Lecteur de cadavres- A Garrido-Livre€8,60.
    Un voyage palpitant au cœur de la Chine impériale du XIIIe siècle, opulente et exotique, pour suivre les aventures et surtout les mésaventures de Ci Song, jeune garçon d’origine modeste qui deviendra sans doute le premier médecin légiste de tous les temps. Roman captivant et richement documenté inspiré d’un personnage réel.

 

 

  • Christine Fleurot : Carthage Joyce Carol Oates
    Philippe Rey – Traduit de l’anglais (E
    ©Ed Ph Rey-Carthage- JC Oates-Livre.U.) par Claude Seban – 608 p. – octobre 2015 – €24,50.
    Ça commence comme un polar… En 2005 une ado, Cressida, fille de l’ancien maire de la ville de Carthage disparaît. Le fiancé de sa sœur aînée, Brett, héros de la guerre d’Irak, gravement « blessé dans sa chair et dans sa tête », devient le coupable idéal. La narration soudain bascule et le lecteur est projeté sept ans après les faits. Une fois encore Joyce Carol Oates, avec habilité, se sert d’un fait divers pour aller ausculter la noirceur des âmes et les maux de l’Amérique contemporaine jusque dans ses prisons. Une dénonciation féroce de la guerre, des armes, de la violence. Peut-on encore espérer en la force du  pardon ?

Très bonne lecture à toutes !

L’Équipe de Mid&Plus

 

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